
Cette semaine sur Happy Radio, nous avons eu le plaisir de recevoir Amelie Marcello de l’entreprise MGS.
👉 Au micro, elle nous fait découvrir le savoir-faire et l’expertise de MGS, au service des professionnels depuis 37 ans.
Isolation thermique et industrielle, calorifuge, rénovation… MGS intervient sur de nombreux projets avec une expertise reconnue dans son domaine. 🏗️
Interview :
Louis-Rafaël : Bonjour à tous et bienvenue sur Happy Radio au cœur de la Dordogne pour ce nouvel Eco 24. À mes côtés Amélie Marcello, co-responsable de l’entreprise MGS, entreprise de référence spécialisée dans l’isolation de maisons et bien d’autres services qu’on évoquera au cours de cette interview. Bonjour Amélie Marcello.
Amélie Marcello : Bonjour, merci pour cette invitation.
Louis-Rafaël : Merci à vous d’être là. Pour commencer, on va un petit peu présenter l’entreprise, un historique assez rapide de MGS. Allez-y.
Amélie Marcello : Oui, l’entreprise MGS est implantée historiquement sur le Marmandais. En effet, depuis juin 2023, on est basé à Prigonrieux.
Louis-Rafaël : Donc oui, c’est une entreprise qui remonte à peu près à combien de temps ? J’ai vu, moi, 37 ans. On est dans ces eaux-là ?
Amélie Marcello : Oui, effectivement. L’entreprise a démarré en 1988 avec une première activité, le Calorifuge, qui est l’isolation industrielle. Et de là, au fil des années, au fur et à mesure, on a évolué, on a proposé l’isolation pour le particulier. Par la suite, on a développé la chape fluide, complexe chape sur isolant de sol.
Louis-Rafaël : Pour détailler un petit peu pour les auditeurs, qu’est-ce que la chape fluide ? Essayons de vulgariser, en tout cas, de simplifier.
Amélie Marcello : C’est la chape de finition qui vient sous le revêtement de sol, tout simplement. Alors que ça, on est sur isolant ou plancher chauffant. De là, on a eu l’envie de créer notre outil de production en créant, du coup, nos centrales de fabrication. L’idée, c’était de pouvoir gérer en autonomie la fabrication et la livraison.
Louis-Rafaël : En termes de nombre de salariés, ça représente combien de personnes qui travaillent au sein de ces deux entreprises ?
Amélie Marcello : Aujourd’hui, on est une vingtaine de salariés. Sur le site de Prigonrieux, aujourd’hui, on est sept collaborateurs permanents.
Louis-Rafaël : Au niveau de l’historique, vous n’avez pas forcément précisé, c’est une histoire familiale. Comment ça remonte ?
Amélie Marcello : Oui, tout à fait. C’est le papa de Ludovic qui avait créé l’entreprise.
Louis-Rafaël : Votre mari, c’est ça ?
Amélie Marcello : Oui, tout à fait, qui avait monté la société. Ludovic, maintenant, ça fait bien longtemps qu’il en est le responsable.
Louis-Rafaël : Au niveau des services proposés, vous en avez un petit peu parlé au début, donc de l’isolation. Il y a de la livraison aussi, de chapes, de béton. Comment ça s’est fait ? Est-ce que tous ces services sont parus au même moment, j’imagine ?
Amélie Marcello : Oui, comme je vous l’ai expliqué, au fil des années, au fur et à mesure, pour s’adapter aux besoins et surtout cette envie de travailler en autonomie. Après, ça reste des services qui sont liés, l’isolation, la chape. Et aujourd’hui, c’est par notre outil centrale à béton, centrale de fabrication, qu’aujourd’hui, on propose le béton prêt à l’emploi.
Louis-Rafaël : Il y a un service qui va, on va dire, être peut-être préféré ou de toute façon, comme vous le dites, tout fonctionne ensemble, entre guillemets.
Amélie Marcello : On a différents types de clients, on s’adapte à la demande en fonction. Donc oui, en effet, il y a des années, on va avoir peut-être plus d’importance sur telle activité et d’autres années, une autre activité. Mais dans la globalité, on a plusieurs activités aujourd’hui et on essaye de s’y tenir.
Louis-Rafaël : Au niveau du type de clientèle, c’est aussi bien des particuliers que des professionnels ? Comment ça se ressent, en tout cas ?
Amélie Marcello : Oui, tout à fait. Alors à Prigonrieux, avec la centrale à béton, tout à fait, on livre autant du professionnel du bâtiment que du client particulier pour leurs projets de construction, rénovation. On livre du béton, d’ailleurs, directement ou avec des équipements spécifiques. Voilà, on s’adapte.
Louis-Rafaël : Le marché actuel de l’isolation, et pas que, comment il est perçu, en tout cas déjà à votre échelle ?
Amélie Marcello : C’est un marché compliqué. Il faut s’adapter, se remettre en question.
Louis-Rafaël : Quand vous dites compliqué, c’est qu’il y a beaucoup de concurrence ou pas du tout ? C’est le milieu qui est comme ça ? Comment vous l’expliquez ?
Amélie Marcello : Le contexte. Les clients qui ont besoin de faire des travaux, la difficulté parfois financière de pouvoir honorer ces travaux, ces projets. Le contexte actuel, tout simplement, est difficile. Donc, on revient toujours à l’idée de s’adapter, de répondre au mieux, aux besoins de chacun. Et puis, j’ai envie de dire, aujourd’hui, à Prigonrieux, on a marqué un petit peu notre place et on reste, je pense, une référence.
Louis-Rafaël : Vous êtes vraiment bien implantée dans le territoire ?
Amélie Marcello : Oui. Après, c’est un travail de fond. C’est un travail aussi qu’il faut encore exercer aujourd’hui. Et ça, ça passe aussi par un travail de qualité, un service aussi rendu.
Louis-Rafaël : Et justement, vous vous adaptez comment à la situation actuelle, le contexte actuel ? Comment on répond justement à ces nouvelles exigences-là ?
Amélie Marcello : Le marché, il y a un prix marché, j’ai envie de dire, de toute façon. Mais en effet, on essaye de travailler toujours au plus juste, que ce soit autant dans les produits que sur les services. Il faut savoir rester raisonnable et travailler son outil avec ses prestataires, fournisseurs. Ça, c’est un travail comme tout un chacun, de toute façon.
Louis-Rafaël : Et ensuite, comment on procède si on a besoin de faire appel à vous et à vos services ? Comment ça se passe ? C’est un état des lieux ? Comment le client, évidemment, le système de devis, comment ça se passe ?
Amélie Marcello : Tout simplement, soit il passe par un professionnel qui, lui déjà, connaît son métier. Et du coup, il nous commande tout simplement le produit, le béton prêt à l’emploi. Et après, on a mis en place des locaux, où les personnes peuvent se rendre physiquement à Prigonrieux. On essaye aussi par téléphone, tout simplement, de dégrossir la demande. Mais en soi, on est sur la livraison de produits. On n’est pas sur de la mise en œuvre concernant le béton.
Louis-Rafaël : C’est important d’ailleurs d’avoir des locaux quand même fixes pour que les gens puissent y aller.
Amélie Marcello : Oui, je pense que c’est important pour l’image de l’entreprise. Et puis, avoir une personne à l’accueil physique pour les recevoir.
Louis-Rafaël : Est-ce que par la suite, il y a des projets d’évolution peut-être de plusieurs services ou s’implanter sur un plus large territoire ?
Amélie Marcello : On n’arrête pas un entrepreneur. Oui, bien évidemment. On a toujours, et tout du moins Ludovic, entrepreneur dans l’âme, a toujours plein d’idées pour faire avancer, évoluer. L’objectif aujourd’hui, en effet, c’est de toujours pouvoir être au plus proche de ses clients. La proximité, c’est important. Suivre aussi les évolutions potentiellement techniques. Ça, c’est important aussi.
Louis-Rafaël : Et comme vous dites, dans ces évolutions techniques, c’est quoi ? C’est proposer des produits plus perfectionnés ? Qu’est-ce que vous entendez par là ?
Amélie Marcello : Oui, alors ça, c’est un travail de recherche, qui se fait, mais pas par nous réellement, plus haut. Et nous, on suit tout simplement ces évolutions, tout simplement, ne serait-ce que sur la décarbonation du béton. Tout simplement, on suit les évolutions. Et aujourd’hui, il y a sans cesse un travail sur le produit.
Louis-Rafaël : Et en termes de communication, justement, comment vous fonctionnez ? Vous dites que vous êtes déjà bien implantée dans le territoire, mais comment ça se manifeste ? Est-ce qu’il y a les réseaux sociaux ? Est-ce qu’il y a le site internet ? Comment on vous retrouve finalement ?
Amélie Marcello : C’est un tout. En effet, déjà, le bouche à oreille était très important dès le départ. Donc forcément, quand on est conseillé, ça, c’est très important. Et bien évidemment, après, vient se greffer le site internet, les réseaux sociaux et puis le travail de fond. Parce qu’aujourd’hui, on a quelqu’un qui se déplace sur le terrain. Aussi, cet accompagnement est important.
Louis-Rafaël : Un commercial, tout simplement.
Amélie Marcello : Oui, tout à fait.
Louis-Rafaël : Vous avez déjà été présente sur des foires, des salons de l’habitat ou des choses comme ça pour rencontrer les gens directement ?
Amélie Marcello : Oui, on a fait, mais c’est vrai qu’aujourd’hui… Alors, par exemple, on n’a pas fait la foire de Bergerac cette année parce que, mine de rien, ça demande aussi du temps, de l’investissement, d’avoir quelqu’un sur place. Voilà, et c’est vrai qu’aujourd’hui, le contexte est assez tendu. Donc, c’était difficile pour nous d’être présents cette année sur la foire de Bergerac, par exemple.
Louis-Rafaël : C’est une volonté par la suite, en tout cas ?
Amélie Marcello : Oui, si ça peut se faire, bien sûr. Ça fait partie des choses qui sont importantes. En termes d’images, parce que ça permet aussi de rassurer le client, le fait d’être présent. Ça permet aussi d’échanger. Faire un premier contact. Voilà, ou tout simplement d’avoir un retour suite à une livraison.
Louis-Rafaël : Donc, vous l’avez dit sur la communication. Est-ce que vous avez des fois des retours des gens qui disent « je vous ai vu sur les réseaux sociaux » ou « je suis directement passé… » Est-ce que vous avez un retour de ça ou pas forcément ?
Amélie Marcello : Oui, on essaye de recenser ce retour d’informations. C’est important, justement, savoir après, derrière, connaître un petit peu cette source. Cette source de contact, c’est important, bien évidemment.
Louis-Rafaël : Merci beaucoup Amélie Marcello d’avoir été avec nous pour nous parler de votre entreprise MGS et d’être venue surtout à nos micros pour ce nouvel Éco 24 sur Happy Radio tous les dimanches matins. C’est aussi à retrouver en podcast sur notre site Internet. Merci.




