Un homme, actuellement incarcéré pour viol sur mineur et diffusion d’images pédopornographiques, a vu sa peine prolongée de deux ans après la découverte, dans ses affaires, d’une clé USB contenant 51 vidéos et 320 images à caractère pédopornographique. Jugé en visioconférence depuis la prison de Mauzac-et-Grand-Castang, le détenu a affirmé qu’il gardait cette clé à la demande d’un codétenu, sans en connaître le contenu. Le tribunal n’a pas retenu cette version et a considéré la récidive. Sa libération est désormais prévue en 2034.

Un documentaire participatif pour changer le regard sur la santé mentale
À Bergerac, un projet artistique et citoyen prend forme autour de la santé mentale. Le réalisateur Thierry Bréant collabore avec les usagers du centre psychothérapique d’entraide au rétablissement, rattaché au



