Ce mardi 12 novembre, pour la première fois en quinze ans, les salariés de la clinique ont arrêté le travail, exigeant une revalorisation durable de leurs salaires. Les premières primes ponctuelles proposées par la direction, telles que la « prime Macron » et une prime d’assiduité de 54 euros par mois, ont été jugées insuffisantes par les syndicats, qui demandent des augmentations pérennes. Les négociations annuelles sont bloquées depuis juin, et malgré les échanges, le dialogue reste difficile. Ce mouvement de grève a limité l’activité de l’hôpital, avec seulement 15 des 80 opérations programmées qui ont pu être exécutées. Le mouvement est reconductible.

Un documentaire participatif pour changer le regard sur la santé mentale
À Bergerac, un projet artistique et citoyen prend forme autour de la santé mentale. Le réalisateur Thierry Bréant collabore avec les usagers du centre psychothérapique d’entraide au rétablissement, rattaché au



